L’APELS et APART sont montés sur le Ring de la Vie le mardi 4 avril à Tremblay-en-France pour présenter les résultats de la méthode d’insertion professionnelle par le sport développée dans le programme Déclics Sportifs. La soirée a rassemblé une centaine de personnes dont 20 entreprises.

Une soirée rythmée entre sport et remise de prix

Sarah Ourahmoune, championne du monde de boxe et vice-championne olympique, a ouvert la soirée suivi par le délégué général de l’APELS Jean-Philippe Acensi, la présidente d’APART Laurence Ribeaucourt, le maire de Tremblay-en-France et l’ancien directeur général de LCL, Yves Nanquette.

L’association Parkour59 qui a participé au programme Déclics Sportifs à Roubaix a impressionné l’assemblée par sa démonstration de parkour en son et lumière.

La soirée s’est achevée par la remise des prix aux acteurs du réseau de l’APELS les plus engagés pour l’insertion par le sport. Ainsi Laurent Berteau, président de l’association Retour en course et Jean-Jacques Grunspan  gérant de la société Tremblay-en- France SARL ont reçu le Prix de l’Insertion par le Sport. L’assemblée a vécu un moment fort lorsque la mère de Willem Quemin, un jeune en situation de handicap de la première promotion de LCL a récompensé le troisième lauréat Renaud Chaumier, DRH de LCL.

Les paroles marquantes de la soirée

« Il faut remettre en cause la vision du recrutement en tendant la main à une personnalité plutôt qu’un diplôme. »

Renaud Chaumier, DRH de LCL.

« Les valeurs du sport sont transposables au monde de l’entreprise et dans notre quotidien. »

Sarah Ourahmoune, championne du monde et vice-championne olympique de boxe.

« Des ponts se créent vers l’entreprise grâce au sport. »

Samir Souadji, directeur des projets chez APART.

Le sport comme tremplin vers l’emploi

Cet événement a été l’occasion pour les jeunes et les entreprises qui bénéficient du programme d’insertion professionnelle par le sport de faire part de leur vécu devant le maire de Tremblay-en-France et les entreprises qui n’ont pas encore sauté le pas. Ainsi le DRH de LCL Renaud Chaumier est monté sur le ring pour partager son expérience du programme en compagnie de Jason, Kankou et Cindy, tous en CDI chez LCL grâce au programme.

D’autres entreprises ont fait part de leur vision de l’insertion par le sport comme Olivier Sorin, le CEO de Fondasol, « Aujourd’hui les entreprises ont besoin de cœurs et de savoir-être. Il y a des talents incroyables dans les cités et chez les sportifs, on a besoin d’eux pour se différencier et évoluer dans un milieu qui bouge énormément. »

Pour Marcel Lopez, le gérant des Suceuses de l’Ouest, miser sur ces sportifs avec peu ou pas de diplôme issus de quartiers difficiles, c’est faire confiance à « des jeunes qui ont l’habitude de combattre, car c’est ce qu’il faut pour gagner en entreprise et dans la vie. »